La vie est belle

Synopsis

La veille de Noël, George Bailey songe au suicide. Toute sa vie il s’est battu contre la mainmise du capitaliste Potter sur sa petite ville et pour que les petites gens prennent en main leur destinée. Mais il a le sentiment aussi de s’être enterré sur place et d’avoir raté le destin qui l’attendait ailleurs. Son ange gardien, prenant figure humaine, apparaît à Bailey et lui montre ce que serait la vie sans lui : les gens sont devenus pires ou plus malheureux, la ville appartient au rapace Potter, sa femme est restée vieille fille. Bailey comprend à quel point il était indispensable.

Ce film a moyennement marché lors de sa sortie. Il lui a fallu du temps pour devenir un film culte et il le mérite. Il est drôle et émouvant. Comme souvent chez Capra, le film a deux lectures, c’est ce qui le rend intéressant. Et puis autant l’avouer, j’aime Frank Capra et j’ai un petit faible pour James Stewart (je le trouve craquant!).

Alors que l’oncle Billy quitte ivre la maison de Bailey, on pense qu’il tombe dans des poubelles sur le trottoir. En fait, un membre d’équipage a laissé tomber un grand plateau d’accessoires juste après que Thomas Mitchell soit sorti de l’écran. James Stewart a commencé à rire, et Mitchell a rapidement improvisé: « Je vais bien, je vais bien! » Le réalisateur a décidé d’utiliser cette version dans le montage final.

James Stewart était nerveux à propos de la scène du baiser au téléphone, car c’était son premier baiser à l’écran depuis son retour à Hollywood après la guerre. Sous l’ œil vigilant du réalisateur, Stewart a filmé la scène en une seule prise non répétée, et cela a si bien fonctionné qu’une partie de l’étreinte a été coupée parce qu’il était trop passionné pour passer les censeurs.

Le décor de Bedford Falls a été construit en deux mois et était l’un des plus longs décors 

jamais réalisés pour un film américain. Il couvrait quatre acres du ranch Encino de RKO. Il comprenait 75 magasins et bâtiments, une rue principale, un quartier d’usine et un grand quartier résidentiel et bidonville. La rue Main mesurait 300 mètres de long – trois pâtés de maisons entiers.

Les galaxies utilisées pour représenter le dialogue des anges dans le film sont un groupe de galaxies que les astronomes appellent « le Quintette de Stephan ».

Fiche technique

Titre original :  It’s a Wonderfull Life Réalisation : Frank CAPRA Scénario : Frank CAPRA, Frances GOODRICH, Albert HACKETT Musique : Dimitri TIOMKIN Photographie : Joseph WALKER, Joseph F. BIROC, Victor MILNER Son : Richard VAN HESSEN, Clem PORTMAN Costumes : Edward STEVENSON Montage : William HORNBECK Décors : Emile KURI Effets visuels : Russel A. CULLY Pays : Etats-Unis Date : 1946 Genre : comédie dramatique Durée : 129 mn Interprètes : James STEWART, Donna REED, Lionel BARRYMORE, Thomas MITCHELL, Ward BOND, Gloria GRAHAME N&b

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