Le cinquième élément

Synopsis

Début du XXe siècle, des aventuriers entre en contact avec des aliens dont ils deviennent les gardiens du secret. Au XXIIIe siècle, dans un univers ultra-moderne et hyper urbain, les aliens reviennent poursuivis par leurs ennemis qui parviennent à les détruire. Seul quelques gènes sont retrouvés. Suffisamment toutefois pour recréer un être, Leeloo qui incarne le Cinquième Elément, seul espoir pour sauver l’espèce humaine. Korben Dallas, un ancien militaire devenu un minable chauffeur de taxi, voit Leeloo lui tomber dessus, et va tenter de l’aider…

Quand j’ai été le voir au cinéma, j’ai trouvé ce film très moyen. Le scénario est plutôt léger et le film doit sa sympathie à certains personnages dont le très drôle Chris Tucker qui m’a évité de m’endormir pendant la projection. Bon, à la décharge de Besson, il a écrit son scénario à l’âge de 16 ans. Ceci explique cela. J’ai par la suite revu ce film à la télé, amputé de quelques scènes ce qui, à mon sens, l’a rendu plus consistant. Bon divertissement.

Luc Besson a exigé que la plupart des plans d’action du film se déroulent en plein jour, car il ne voulait pas des couloirs sombres des vaisseaux spatiaux et des planètes faiblement éclairées courantes dans les films de science-fiction, et désirait un look plus brillant « joyeusement fou » par opposition à un sombre et réaliste.

Luc Besson a choisi Milla Jovovich comme Leeloo, parce que « Milla (…) peut être du passé ou du futur. Elle peut être égyptienne ou romaine. Elle peut être Néfertiti et elle peut être de l’espace. C’était une chose que j’aimais physiquement chez elle. »

La « Langue Divine », parlée par Leeloo, a été inventée par Luc Besson, et affinée par Milla Jovovich , qui n’a pas eu de mal à l’apprendre

et à la développer, car elle parlait déjà couramment quatre langues. La langue ne contenait que quatre cents mots. Milla Jovovich et Besson ont eu des conversations et se sont écrit des lettres dans la langue pour la pratiquer. À la fin du tournage, ils ont pu avoir des conversations complètes dans cette langue.

Lorsque le compositeur Eric Serra a montré à la soprano Inva Mula  la partition de la Diva Dance, elle aurait souri et lui aurait dit que certaines des notes écrites n’étaient pas humainement possibles à réaliser, car la voix humaine ne peut pas changer les notes aussi vite. Par conséquent, elle a interprété les notes isolément, une par une, au lieu de les chanter consécutivement toutes ensemble. Les notes ont été ensuite numérisées  pour s’adapter à la musique.

Fiche technique

Réalisation : Luc BESSON Scénario : Luc BESSON, Robert Mark KAMEN Musique : Eric SERRA Photographie : Thierry ARBOGAST (directeur), Jack ENGLISH Son : Daniel BRISSEAU, Mark A. MANGINI Costumes : Janet TEBROOKE, Vin BUNHAM, Jean-Paul GAULTIER Montage : Sylvie LANDRA Décors : Dan WEIL Effets spéciaux : Nick DUDMAN, Mark STETSON Pays : France Date : 1997 Genre : science-fiction Durée : 126 mn Interprètes : Bruce WILLIS, Gary OLDMAN, Ian HOLM, Milla JOVOVICH, Chris TUCKER, Luke PERRY, Mathieu KASSOVITZ Couleur

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