Les 39 marches

Canadien installé depuis peu à Londres, Richard Hannay assiste à un spectacle de music-hall lorsqu’un coup de feu provoque une panique générale. Dans la rue, il est abordé par une jeune femme, Annabella Smith, qui lui demande de l’héberger. Elle se dit espionne et lui raconte avoir tiré dans la salle pour échapper à ses deux poursuivants. Au matin, Hannay retrouve sa protégée agonisante, un couteau planté dans le dos.

Ce qu’il y a d’amusant dans ce film c’est que certaines scènes seront reprises par Hitchcock dans d’autres films. C’est le premier long métrage à utiliser le MacGuffin terme conçu par Hitchcock lui-même qui est utilisé pour désigner l’objet qui sert de prétexte pour déclencher l’intrigue. Un des meilleurs films de sa période britannique.

« Nous entrons dans une période où l’attention au détail est plus grande qu’auparavant (…). Ce que j’aime dans les Trente-neuf marches, c’est la soudaineté des transitions (…). La vraisemblance ne m’intéresse pas. C’est ce qu’il y a de plus facile à faire. » (Alfred Hitchcock)

Titre original : The 39 steps Réalisateur Alfred HITCHCOCK Scénario : Charles BENNETT, Ian HAY Musique : Louis Levy Photographie : Bernard KNOWLES Son : Albert F. BIRCH Costumes : MARIANNE, Joe STRASSNER Montage : Derek TWIST Décors : Otto WERNDORFF, Albert JULLION Pays : Grande Bretagne Date 1935 Genre Policier Durée : 81 mn Interprètes Madeleine CARROLL, Robert DONAT, Lucie MANNHEIM, Godfrey TEARLE, Peggy ASHCROFT, John LAURIE N&b

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